Ex aequo ce mardi entre le Financial Times et le Wall Street Journal Europe : lisez donc les deux !
A la une :
La Grèce bientôt sauvée : les discussions se prolongaient dans la nuit mais un accord était en vue (et confirmé ce matin même) pour éviter le défaut de paiement. Les Européens vont payer. Photos à la une des deux quotidiens.
A la veille des élections, Vladimir Poutine cherche à séduire l'armée russe en proposant un doublement de son budget au cours de la prochaine décennie. D'autres estiment que d'autres dépenses sont davantage prioritaires, comme l'éducation et les soins de santé. Article de Charles Clover du FT.
Les banques européennes recherchent d'abord et avant tout la sécurité en accumulant un maximum de liquidités. De quoi apaiser l'angoisse des régulateurs du secteur. Article de David Enrich du WSJE.
Les entreprises américaines ne se hasardent guère à émettre des prévisions bénéficiaires pour les prochains trimestres : la conjoncture est trop incertaine. Article d'Alay Makan du FT.
Humiliation politique pour la rdoutable tacticienne Angela Merkel : ses partenaires libéraux font alliance avec l'opposition pour la nomination du nouveau Président allemand, Joachim Gauck. Articles de Quentin Peel du FT et de William Boston en page 6 du WSJE.
L'Afghanistan espionne sa propre armée pour éviter les attaques émanant de ses rangs à l'encontre de ses alliés occidentaux. Article de Dion Nissenbaum du WSJE.
En pages intérieures :
Le puissant fonds américain de "private equity" Carlyle s'apprête à entrer en Bourse : à cette occasion, il doit néanmoins affronter une économie languissante et la perspective d'une modification du traitement fiscal favorable dont bénéficient ses "partners". Un secteur qui ne fait plus rêver. Longue analyse de Henny Sender et Daniel Schäfer en page 7 du FT.
Au Nigeria, le pays le plus peuplé d'Afrique et un important producteur de pétrole, l'islamisme menace le développement de pays et marque également la division du pays entre une zone (chrétienne) assez prospère et une autre zone (musulmane) assez pauvre. Longue analyse de Drew Hinshaw en pages 14 et 15 du WSJE.
La vente directe est en plein boom : la difficile conjoncture mais aussi les réseaux sociaux et de nouveaux "business models" en sont à l'origine. Article de Louise Lucas en page 10 du FT.
A Wall Street, la raréfaction des bonus amène les financiers à changer leur mode de vie : progressivement, les besoins remplacent les envies en tête de leurs priorités. Ils ne sont tout de même pas à plaindre. Article de Robert Frank en page 23 du WSJE.
Commentaires