Si vous ne devez en lire qu'un ce jeudi : le Financial Times
A la une :
L'économie allemande perd de sa vigueur au 4e trimestre 2011, juste au moment où les autres pays européens auraient besoin d'une locomotive continentale. De quoi compliquer encore un peu plus la donne déjà fragile des finances publiques de l'Eurozone. Article de Marcus Walker et Brian Blackstone du WSJE.
Les groupes pétroliers occidentaux prennent de plus en plus leurs distances avec l'Iran, sous la pression de Washington. Tim Geithner porte également la "bonne parole" à Pékin, un client moins facile à manoeuvrer ... Article de Javier Blas du FT.
Les fondateurs du fonds américain de "private equity" Carlyle se partagent à trois quelque 413 millions de dollars au titre de 2011. Réputé pour sa connexion avec les milieux politiques, ce fonds fait toujours froncer les sourcils, d'autant plus à l'approche d'une échéance électorale importante ! Article de Dan McCrum et Henny Sender du FT.
Grecs et Espagnols se pressent dans les cours de langue allemande : ils espèrent migrer au pays de la bière et de la choucroute pour fuir la misère économique de leurs pays. Article de Ralph Atkins du FT.
Le distributeur allemand Douglas, en situation délicate, va-t-il passer dans les mains de gérants de "private equity" via un LBO ? Ce scénario est envisagé par la famille fondatrice. Article de Dana Cimilluca et Eyk Henning du WSJE.
En pages intérieures :
Dans la crise, l'Irlande connaît un regain d'intérêt de sa population pour le secteur agricole : restructuré, le secteur engrange les bénéfices grâce à ses exportations. Article de Jamie Smyth en page 6 du FT.
Les banques espagnoles souffrent de l'éclatement de la bulle immobilière dans le pays. Poursuivre des projets en cours dans certaines zones est néanmoins souvent la seule solution pour limiter les pertes. Longue analyse de Sara Schaefer Munoz et Ilan Brat en pages 14 et 15 du WSJE.
Les pays émergents se trouveront touchés par la crise de l'Eurozone si celle-ci s'aggrave : en page 9 du FT, Stefan Wagstyl illustre d'un graphique très explicite les liens économiques tissés entre ces deux blocs. Flux de capitaux, crédits bancaires et commerce sont les trois piliers de cette architecture.
Nokia et Research in Motion (Blackberry) seront-ils bientôt englobés par Microsoft ? Si la logique financière semble séduisante, la stratégie technologique qui sous-tendrait ces acquisitions est plus contestable. Article de Richard Waters en page 17 du FT.
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