Si vous ne devez en lire qu'un ce mercredi : le Financial Times
A la une :
Eurozone. Bras de fer entre les banques et les gouvernements quant à la sortie de la crise grecque. De l'issue de ces tractations dépendra la hauteur de la recapitalisation du secteur bancaire. Article de Marcus Walker et Stephen Fidler du WSJE.
Silvio Berlusconi est l'objet de toutes les pressions internes et externes : en particulier, les Européens veulent que l'Italie décide des efforts supplémentaires pour renforcer la crédibilité du fonds de soutien financier de l'Eurozone. Articles de Guy Dinmore et Peter Spiegel du FT et de Stacy Meichtry et Giada Zampano en page 5 du WSJE.
Malgré son récent scandale de trading, la banque suisse UBS pourrait être plus à plaindre : la preuve en est que sa politique de bonus n'a pas été sensiblement modifiée. Article de Megan Murphy et Haig Simonian du FT.
La banque japonaise Nomura réduit la voilure, abandonnant ses ambitions de banque d'affaires globale : c'est l'Europe qui verra passer le scalpel. Article d'Alison Tudor et Atsuko Fukase du WSJE.
Autre signe des temps, Abu Dhabi revoit à la baisse l'ampleur de ses projets culturels : le gouvernement resserre son budget, ce qui hypothèque les plans de construction de musées gigantesques, entre autres filiales du Guggenheim et du Louvre. Article de Camilla Hall et Michael Peel du FT.
En pages intérieures :
Le spectre de Dexia planera, ce mercredi, sur la réunion au sommet des leaders de l'Eurozone : même si le cas de la banque franco-belge semble extrême, d'autres banques seront en danger tant que la crise ne sera pas colmatée. Longue analyse de Stanley Pignal en page 5 du FT.
Pleins feux sur la banque italienne Monte dei Paschi : elle est aujourd'hui fortement fragilisée car trop imprudente dans une période difficile. En pages 10 et 11 du WSJE, David Enrich et Deborah Ball reviennent sur un parcours tumultueux.
En page 7 du FT, l'éditorialiste Martin Wolf écrit une lettre à Mario Draghi, le nouveau patron de la BCE et lui demande une politique courageuse et audacieuse, en bref une implication plus radicale de la BCE pour éteindre l'incendie des dettes souveraines.
Supplément du FT : la Chine : les enjeux politiques de la transition en cours du leadership du pays, avec Jamil Anderlini à la une.
Commentaires