Ex aequo ce vendredi entre le Financial Times et le Wall Street Journal Europe : lisez donc les deux !
A la une :
Le milliardaire Warren Buffett investit quelque 5 milliards de dollars dans Bank Of America, alors que cette banque n’en finit pas de souffrir de la crise immobilière. Le cours de l’action s’est redonné un peu d’oxygène mais la confiance ne se commande pas si facilement. Articles de Justin Baer et Helen Thomas du FT et de David Benoit et Erik Holm du WSJE.
Les rebelles libyens examinent les comptes du fonds souverain du pays, mis en place par Khadafi et sa famille en 2006. Des preuves de fraudes et de malversations ayant conduit à l’enrichissement personnel du dictateur sont activement recherchées. Article de Lina Saigol du FT.
Les interdictions partielles de ventes à découvert (« short selling ») sur les actions bancaires européennes sont étendues jusqu’à la fin du mois de septembre. Les autorités espèrent ainsi calmer la volatilité des marchés. Article de Jennifer Hughes et James Mackintosh du FT.
Après le départ de Steve Jobs en tant que directeur général, Apple parviendra-t-il à garder une longueur d’avance sur ses concurrents de façon à maintenir sa redoutable rentabilité ? Si les prochains mois verront leurs lots de nouveautés, déjà planifiées, le défi à long terme sera périlleux dans un secteur très concurrentiel. Mais il serait prématuré de nier les qualités du nouvel homme fort du groupe, Tim Cook. Articles de Yukari Iwatani Kane et Nick Wingfield du WSJE et de Joseph Menn et Richard Waters en page 17 du FT.
En pages intérieures :
Les nouvelles autorités issues des soulèvements populaires récents en Egypte et en Tunisie se heurtent à des difficultés juridiques pour récupérer l’argent et les actifs cachés à l’étranger par les régimes précédents. La Suisse est bien entendu en première ligne dans ces dossiers. Longue analyse de Deborah Ball et Cassell Bryan-Low en pages 14 et 15 du WSJE.
Les économistes ne servent-ils à rien ? Les hypothèses de base sur lesquelles reposent leurs théories sont souvent rendues caduques par la réalité. S’ils suivaient une logique de déduction (basée sur l’observation) plutôt que d’induction et s’ils relativisaient davantage la portée de leurs travaux, alors une meilleure compréhension des mécanismes économiques serait à portée de main. Longue analyse de John Kay en page 9 du FT.
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