Ex aequo ce mercredi entre le Wall Street Journal Europe et le Financial Times : lisez donc les deux !
A la une :
Que ce soit en matière de chômage ou de conditions d'octroi des crédits aux entreprises, l'Allemagne multiplie les dispositifs gouvernementaux pour tenter de limiter les effets de la crise. Avec un certain succès jusqu'ici. Articles de Bertrand Benoit, Ralph Atkins et Tom Braithwaite du FT et de Jan Hromadko et Andrea Thomas du WSJE.
Les obligations "corporate" ont la cote : leurs volumes explosent alors que les crédits bancaires se raréfient. Tout bénéfice pour JP Morgan Chase qui est le leader de ce marché. Article de Sonja Cheung et Clare Connaghan du WSJE.
Recrudescence de violence de la part des insurgés talibans en Afghanistan afin de perturber les élections. Article de Matthew Rosenberg et Anand Gopal du WSJE. Le Président Karzai soigne son réseau de relations pour tenter de conserver le pouvoir. Articles de James Lamont en page 3 du FT.
Les autorités de régulation américaines sont à l'origine du récent limogeage du directeur financier de Citigroup. Rappelons que l'Etat américain détient 34% du groupe. Article de Francesco Guerrera et Joanna Chung du FT.
Le mystère de l'Artic Sea, ce bateau longtemps porté disparu en mer : les Russes arrêtent huit hommes accusés de piraterie. Article de Catherine Belton et Gill Plimmer du FT.
En pages intérieures :
Alors que l'économie espagnole paie un lourd tribut à la récession, les régions du pays se font pressantes dans leur exigence de plus d'autonomie. Situation tendue longuement analysée par Victor Mallet en page 5 du FT.
L'Inde se rapproche de l'Afghanistan en apportant toutes sortes d'aides : infrastructure, éducation, etc. De quoi irriter le Pakistan qui a vu son influence en Afghanistan se réduire après la chute du régime des Talibans. Longue analyse de Peter Wonacott en pages 14 et 15 du WSJE.
Le système financier requiert une réforme fondamentale sans tarder, selon le professeur Kenneth Rogoff : les banques ne peuvent plus continuer à faire peser un tel risque sur l'économie mondiale. Opinion et analyse en page 7 du FT.
Pour l'ancien président de la SEC, Arthur Levitt Jr, il ne convient pas de restreindre la vitesse de trading sur les marchés : cela donne de la liquidité et donc de l'efficience aux marchés, selon lui. Opinion et analyse en page 13 du WSJE.
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