Si vous ne devez en lire qu'un ce jeudi : le Financial Times
A la une :
Les données économiques, notamment en matière de production industrielle dans les grands pays, semblent confirmer un début de reprise à l'échelle mondiale. Mais est-ce durable ? Article de Chris Giles du FT.
Même s'il est de bon ton en Europe de pointer du doigt le "capitalisme anglo-saxon", il n'en demeure pas moins que les entreprises européennes, face à l'atonie bancaire, font de plus en plus appel au marché obligataire pour se financer. Une pratique jusqu'ici plus répandue chez l'Oncle Sam. Article de Stephen Fidler et Neil Shah du WSJE.
Phase critique pour Barack Obama : son projet de réforme du système américain des soins de santé va devoir se frotter à la réalité du Congrès et de ses lobbies. Washington pourra-t-il dompter l'impétueux Président ? Article d'Edward Luce du FT.
En se rendant en Russie, Barack Obama espère bien apaiser quelques sujets de tensions bilatérales, notamment en matière d'armement nucléaire. Article de Jonathan Weisman, Gregory L. White et Alan Cullison du WSJE.
En entamant ses six mois de présidence européenne, la Suède vient au secours des "hedge funds" et du "private equity" : la régulation est nécessaire mais ne doit pas être excessive, selon le Ministre des Finances du pays, Mats Odell. Article de Tony Barber, Martin Arnold et Bertrand Benoit du FT.
En pages intérieures :
La crise financière américaine a écorné l'influence des lobbies du secteur au bénéfice d'une régulation plus stricte et d'une montée en puissance des actionnaires. Longue analyse d'Elizabeth Willamson, T.W. Farman et Brody Mullins en pages 14 et 15 du WSJE.
Les banques occidentales, obligées de s'alléger, revendent leurs participations dans des institutions asiatiques, surtout chinoises : de quoi hypothéquer leurs ambitions de participer au développement économique et financier de la Chine. Bye bye Dragon ! Longue analyse de Sundeep Tucker et Jamil Anderlini en page 7 du FT.
La gratuité, "chère" au gourou du numérique Chris Anderson, constitue-telle un "business model" crédible sur Internet ? Pas si sûr alors que les revenus publicitaires s'étiolent. Reste peut-être le "freemium", à savoir une incitation visant à encourager les clients qui utilisent un service de base gratuit à opter pour un module plus complet et payant. Article de John Gapper en page 10 du FT.
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