Si vous ne devez en lire qu'un ce mercredi : le Financial Times
A la une :
Pour le FMI, cela ne fait guère de doutes : les banques européennes et américaines doivent lever encore quelque 875 milliards de dollars de capitaux pour assainir leur situation. La crise financière s'aggrave toujours sous l'effet de la récession, dans un processus s'apparentant à un cercle vicieux. Article de Bob Davis et David Enrich du WSJE.
Axel Weber, à la tête de la Bundesbank allemande, s'inquiète des incitations données aux banques de se replier sur leur territoire national. C'est, selon lui, un pas en arrière dans le processus d'intégration économique européenne. La zone euro devrait être, à ses yeux, la zone domestique d'opération des banques européennes. Article de James Wilson, Ralph Atkins et Nikki Tait du FT.
Le Japon lance un emprunt obligataire de près de 11 milliards de yens (soit 84 milliards d'euros) pour financer son plan de stimulation économique. Article de Lindsay Whipp, David Oakley et Michael Mackenzie du FT.
Pour le détaillant britannique Tesco, le plus grave de la crise économique est passé : le management voit une stabilisation de la situation, mais encore trop fragile pour la nommer "reprise". Article de Cecilie Rohwedder du WSJE.
Les entreprises chinoises sont, elles aussi, victimes d'utilisations frauduleuses de leurs marques à l'étranger. L'arroseur arrosé avec Kathrin Hille du FT.
Moscou ne veut pas que les entreprises russes actives sur l'Internet tombent sous contrôle étranger : Yandex, un des premiers acteurs en ce domaine, imagine une procédure originale pour éviter ce cas de figure. Article de Gregory L. White du WSJE.
En pages intérieures :
Les grands groupes alimentaires (comme Kraft, Nestlé ou Campbell) s'adaptent à la crise qui induit des modifications dans le comportement des consommateurs. La moindre fréquentation des restaurants offre notamment des opportunités. Longue analyse de Julie Jargon en pages 16 et 17 du WSJE.
Si le populiste leader de l'ANC, Jacob Zuma, devrait sans surprise gagner les élections sud-africaines d'aujourd'hui, la difficile situation économique du pays fera obstacle à toute amélioration sensible du sort des plus pauvres. L'espoir énorme que porte sa candidature pourrait, à terme, laisser la place au découragement et à une recrudescence des violences. Longue analyse de Richard Lapper et Tom Burgis en page 7 du FT.
En page 9 du FT, Martin Wolf ne croit pas dans l'imminence d'une reprise économique : les ajustements structurels à opérer (éliminations des capacités excédentaires de production, désendettement, notamment) sont loin d'être achevés, selon lui. Le plus gros danger serait de croire que la situation antérieure peut être retrouvée rapidement et durablement.
La complexité des systèmes informatiques des entreprises en font aussi la fragilité, surtout à l'heure où des économies de coûts sont exigées des départements IT. Risques de disruption avec Stephen Pritchard en page 18 du FT.
En tant qu'investisseur, vous chassez les dividendes ? Allez faire un tour du côté des actions de la zone Asie-Pacifique, conseille Jesper Madsen en page 26 du FT.
Le récent rebond des cours des métaux de base (cuivre, plomb, zinc) pourrait être de courte durée si la demande en produits finis ne s'améliore pas. Article de Chris Flood en page 27 du FT.
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