Si vous ne devez en lire qu'un ce mardi : le Financial Times
A la une :
Alors qu'Israël déclare une "guerre totale" au Hamas, un appel international est lancé pour une solution diplomatique. Articles de Tobias Buck, Harveu Morris et Andrew Ward du FT et de Margaret Coker du WSJE.
Le FMI conseille de bien cibler les plans de relance économique afin de ne pas gaspiller en vain : par exemple, alors que la priorité est à la consommation, il ne servirait à rien d'accorder des faveurs fiscales à ceux qui ne cherchent qu'à épargner. Article d'Alan Beattie du FT.
Le scandale Madoff remet un coup de projecteur sur les "hedge funds", vis-à-vis desquels plus de transparence et de régulation devrait être prochainement exigé. Article de Deborah Brewster et Joanna Chung du FT. Au coeur de cette fraude gigantesque, la banque suisse Union Bancaire Privée se dépètre difficilement pour expliquer ses liens avec le financier véreux new-yorkais. Le sérieux de la place suisse est pour le moins ébranlé. Article de Cassell Bryan-Low et Carrick Mollenkamp du WSJE.
Retour sur le naufrage de Lehman Brothers à la mi-septembre : Richard Fuld Jr, directeur général, n'a pas pu trouver d'oreilles compatissantes chez ses confrères. Quand Wall Street est en déroute, c'est le règne du chacun pour soi. Longue analyse de Susanne Craig, Jeffrey Cracken, Aaron Lucchetti et Kate Kelly du WSJE.
En pages intérieures :
En page 8 du WSJE, Scott McCartney fait le point sur les trésors du Web en matière d'aide à la préparation des voyages : notamment, les méandres des transports aériens se démèlent comme par enchantement grâce à deux ou trois cites dédiés.
En page 3 du FT, Chris Giles, Ralph Atkins et Krishna Guha analysent le surprenant retour du keynésianisme comme philisophie de politique économique.
Après 60 ans de frictions, les tensions restent vives entre l'Inde et le Pakistan : toute nouvelle attaque terroriste visant l'Inde pourrait mettre le feu aux poudres. Longue analyse de James Lamont et Farhan Bokhari en page 5 du FT.
Pourquoi si peu de personnes avaient-elles prévu la crise financière ? John Kay a une explication toute simple : les gens négligent les signaux qui leur déplaisent. Il plaide pour une meilleure prise en compte des complexités de ce monde. En page 7 du FT.